Perspectives gorziennes

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lundi 14 avril 2014

Manifeste pour l’écosocialisme
adopté par le Congrès du Parti de Gauche
du 22 au 24 mars 2013

L’écosocialisme est le mélange détonant entre un socialisme débarrassé de la logique productiviste et une écologie farouchement anticapitaliste. Loin d’un modèle abstrait, il propose une alternative concrète pour affronter la crise écologique qui menace l’humanité. En défendant l’intérêt général humain, il renouvelle la pensée républicaine en proposant aux peuples souverains de remettre le système productif et l’économie au service du progrès humain et des besoins réels. Ce premier manifeste en 18 thèses est à la fois le premier résultat et le début d’une démarche ouverte lancée par les Assises pour l’écosocialisme initiées par le Parti de Gauche le 1er décembre 2012 à Paris, avec de nombreuses personnalités, associations, syndicats et revues. Construire le projet écosocialiste est un investissement politique essentiel pour l’avenir de l’autre gauche, en France et à l’étranger.

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dimanche 13 avril 2014

Pierre Rabhi et J.M. Le Clézio à La grande Librairie 10 avril 2014 - France 5

Sur Dailymotion

Trois ans après son recueil de nouvelles «Histoire du pied et autres fantaisies», JMG Le Clézio revient avec «Tempête, deux novellas», publié dans la collection Blanche chez Gallimard, deux longues nouvelles.
L'une se déroule sur une île de la mer du Japon, l'autre à Paris.
Pierre Rabhi publie quant à lui «Semeur d'espoirs», chez Actes Sud, un long entretien avec Olivier Le Naire au cours duquel les deux hommes ont évoqué la religion, l'amour, la vieillesse, le désarroi des jeunes, le sens de l'Histoire, la non-violence, le travail, l'éducation, le statut de la femme, le mariage homosexuel, la procréation médicalement assistée, le nucléaire, la politique et, bien sûr, l'écologie.


vendredi 11 avril 2014

Lettre du NPA aux organisations PC, PG, LO, Ensemble

Par le Conseil Politique National du NPA le 7 avril 2014

CherEs camarades,
La situation politique au lendemain des élections municipales est marquée par une profonde dégradation du rapport de force au détriment du monde du travail et des classes populaires.

Le désaveu du gouvernement PS-Medef, le rejet des politiques d'austérité comme du pacte de responsabilité, l'inquiétude, voire le désespoir engendré par la continuelle aggravation du chômage et de la précarité nourrit, en l'absence d'une riposte des travailleurs, un terrain favorable à la montée des idées réactionnaires, de la droite et du FN.

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Que faire de l’Europe ? Désobéir pour reconstruire

couv_defquefaire_okbat-34512.pngPar Attac France

L’Europe n’a pas la cote. Pour beaucoup d’européens, l’Union est devenue un monstre hostile. Même dans la gauche critique, l’idéal européen recule, et l’idée se répand que seul reste le niveau national pour changer les choses. Pourtant, quel pays européen isolé, s’il refusait la loi de la finance, pourrait durablement résister au capital mondialisé ? Ou peser dans les négociations climatiques pour enrayer la catastrophe annoncée ? Les citoyens européens ont donc raison de demeurer attachés à l’idée d’un destin commun. Pourtant tout indique que l’Union européenne s’achemine vers la dislocation. Comment rompre avec cette Europe sans sacrifier l’idée européenne ? Comment s’appuyer sur des ruptures nationales sans renforcer les replis nationalistes ? À partir d’une analyse fine des mouvements sociaux et des rapports de force européens, cet ouvrage explore une stratégie de la ligne de crête, en équilibre entre luttes nationales et européennes, entre ruptures par en haut et changements par en bas. Il faudra désobéir à l’Union européenne pour redonner sa chance à l’Europe.

jeudi 10 avril 2014

Honneur aux Verts

Par la revue Vacarme le 5 avril 2014 sur vacarme.org

On a presque tout entendu depuis que la direction d’Europe-Ecologie-Les-Verts a refusé la proposition de Manuel Valls de s’occuper d’un grand Ministère de l’écologie et de la transition énergétique, préférant laisser la place à Ségolène Royal : « immaturité politique », « faute politique grave », « absurdité », « boulette royale »… Ce sont des paroles curieuses tant cette décision nous est apparue particulièrement salutaire et politiquement juste. Du moins depuis notre point de vue de citoyens et d’électeurs occasionnels de sensibilités diverses à gauche, donc depuis un point de vue fort éloigné des querelles d’appareils et des combinaisons politiciennes. Non pas que nous croyions qu’une telle décision soit elle-même dépourvue d’arrière-pensées politiciennes — en démocratie, il n’y a pas de politique non-politicienne —, mais parce qu’elle est un peu plus que cela : un bol d’air effectivement salutaire pour toutes celles et ceux qui étouffent dans le climat politique délétère d’aujourd’hui, entre écœurement après deux ans de gouvernement dit « socialiste » et gueule de bois après le 21 avril municipal que vient de connaître ce qu’on appelle encore, faute de mieux, la « gauche ».

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